6 AUTEUR(E)S DE POLAR À LIVRESSE : CIRCONSTANCE AGGRAVANTE D’ASSOCIATION DE MALFAITEURS …

LIBRAIRIE LIVRESSE
VENDREDI 21 JUILLET 2017
de 16h à 18h
Rencontres libres avec les auteurs
de 18h à 20h
Discussion collective
et verre de l’amitié


QUI SONT LES AUTEURS DE POLARS?
POURQUOI ET COMMENT ÉCRIVENT-ILS
CES THRILLERS QUI NOUS TIENNENT EN HALEINE
JUSQU’À LA CHUTE ?

6 AUTEUR(E)S SINGULIE(È)R(E)S
SE RÉUNISSENT POUR TOUT NOUS DIRE
ET NOUS DÉDICACER LEURS LIVRES

Livresse invite pour vous 6 auteur(e)s venant d’horizons géographiques et d’écriture très différents mais qui oeuvrent pour le même but : nous mettre en état tranquille d’insécurité ! Un livre entre les mains le monde s’évapore autour de nous et nous passons une porte secrète pour vivre les pires moments de notre imaginaire !

Chacun(e) d’entre elles et eux projette ses peurs et ses fantasmes, en invente de bien pires et tricote une histoire à dormir debout mais à laquelle nous voulons croire à tout prix pour pouvoir retomber tout essoufflés dans notre quotidien, ébaudis de plaisir et assoiffés d’une nouvelle fiction! Et plus encore lorsqu’il leur prend l’envie de romancer une « histoire vraie » plus incroyablement vraie encore par la magie et la force de leur inventivité!

Ces 6 auteur(e)s ont tous très gentiment accepté de « jouer le jeu » et, au-delà d’une dédicace, prendre le temps de parler de leurs livres, leurs genèses,  et surtout de leur parcours et « métier » d’écrivain, au cours d’entretiens individuels puis d’une discussion collective où les aveux autant que les idées vont fuser comme des balles traçantes ou comme les intuitions fulgurantes d’un détective hors normes!

Pour vous mettre en impatience et en curiosité, voici quelques éléments biographiques et bibliographiques concernant ces 6 personnages en quête de retours d’émotions :

Rejoignez-les sur leurs sites :

www.lucie-brasseur.com/
http://guyrechenmann.blogspot.fr/
http://janineteisson.fr
adelineyzac.wordpress.com

LUCIE BRASSEUR

    »  Née dans les Yvelines en 1983, j’ai grandi dans une famille de nomades et d’artistes. Ma mère brésilienne m’a transmis le goût des voyages, mon père, artiste peintre, celui de l’art. Mon enfance a été mouvementée mais chacun à sa façon, ils m’ont transmis le goût des arts et de la liberté…
…J’ai toujours voulu écrire, mais jusqu’alors d’autres aventures m’ont fait vibrer. J’ai créé trois entreprises avant de me lancer dans l’aventure de l’écriture. Un jour, alitée suite à un accident de voiture, un ami m’a simplement dit « tu as du temps, profites-en pour le dépenser en faisant les boutiques de ton esprit, en gros utilise ce temps pour acheter quelque chose qui te tient vraiment à cœur ». Le lendemain, je m’y mettais. Aujourd’hui, voyager et écrire c’est tout ce je voudrais faire… »

À propos de son premier roman : « …Disons que j’ai vu pas mal de choses dans ma courte existence. Issu d’un milieu peu aisé, j’ai côtoyé, par la force des choses, des structures d’accompagnement aux déshérités. Les regards, les silences, la souffrance, je les ai côtoyés comme témoin. Ensuite, j’ai laissé infuser d’autres expériences, un peu de travail de documentation et beaucoup d’observation auxquels j’ai adjoint une grosse dose d’imagination. Je suis journaliste par ailleurs mais je ne voulais pas mener une enquête sociale, c’est avant tout une fiction. »

 

Au Galaxie, lieu d’accueil de SDF à Paris, Amy, bénévole de 29 ans, rencontre Mélanie avec qui elle essaie de créer une relation de confiance… Mais la jeune femme est retrouvée morte quelques jours plus tard. Par la suite, tous ceux avec qui Amy tissera des liens seront assassinés violemment. L’enquête piétine, la police semble impuissante, et Amy, bouleversée par ces événements, décide de mener sa propre enquête. Formant un duo atypique avec un jeune inspecteur – entre attirance et hostilité – elle va plonger dans les eaux troubles d’un milieu dangereux et inconnu, avec ses codes et ses mystères… Thriller, drame social, jeu de séduction, laissez-vous captiver par un roman original et surprenant que vous ne pourrez pas lâcher avant la révélation finale.

 

 

 

 

 

Maryline, prostituée la nuit, écrit le jour des contes pour enfants. Un soir, elle est arrêtée par les M?urs. En garde à vue, une cartomancienne lui prédit « la rencontre qui changera sa vie ». Incarcérée et accusée de meurtre, elle clame pourtant son innocence. Pour rendre supportable la détention, elle se met à écrire le conte Des Poupées Géantes et de la Poussière de Joie.PRÉLUDE :À défaut d’être l’héroïne d’un conte de fées, Maryline était fille de joie. Les paillettes de ses robes n’illuminaient aucun bal féerique, n’aveuglaient aucun prétendant intrépide virevoltant. Accompagnant savamment la cambrure de ses reins, elles se limitaient à aiguiser les rêves lubriques de porcs libidineux abandonnant quelques biftons après s’être persuadés d’avoir été heureux.Cette histoire ne sera donc pas, à proprement parler, un conte de fées. N’y évolueront ni chevalier valeureux, ni sorcières au nez crochu ; pas même de gros dégueulasse s’effaçant sous les traits d’un crapaud coassant au clair des néons blafards d’un motel bon marché. Et pourtant?

 

 

 

GUY RECHENMANN

 Écrivain et homme de télévision, ​Guy Rechenmann ​avoue être un rêveur et un poète. Le hasard, il n’y croit pas beaucoup préférant parler de coïncidences, son thème de prédilection… Il attendra 2008 pour publier un recueil de poésies et de nouvelles « La Vague » éditions Ecri’mages suivi de ​cinq​  romans « Des fourmis dans les doigts » éd. L’Harmattan et « Le Choix de Victor » éd.Vents Salés où se mêlent suspense, poésie et onirisme…
​Avec ​ « FLIC DE PAPIER​ »​, « ​FAUSSE NOTE » ​et « À LA PLACE DE L’AUTRE » ses derniers romans aux éditions Vents Salés, il revisite le genre policier d’une façon nouvelle et inattendue grâce au même personnage Anselme Viloc, un flic atypique ​et obstiné.
Guy Rechenmann écrit ses romans au Cap-Ferret.
« À la place de l’Autre » a été finaliste pour le prix Polar de Cognac, sélectionné par lecteurs.com orange dans les 10 Polars à ne pas manquer

 http://www.lecteurs.com/article/ete-2016-les-10-polars-a-ne-pas-manquer/2442704 et a remporté le Prix virtuel du Polar 2016
« Qui êtes-vous ? !
La question la plus difficile : sûrement un garçon qui n’a pas fait ce qu’il voulait dès le départ mais qui par hasard est arrivé à vivre de ses passions. Mon ange gardien s’est dissimulé dans un cumulonimbus puisque la pluie a toujours été prévenante à mon égard, me faisant choisir des chemins improbables qui se sont avérés épanouissants. D’ailleurs j’aime écrire quand il pleut, cela stimule mon imaginaire… »…
…Qu’aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?
L’absence de manichéisme dans beaucoup de crimes et l’importance des coïncidences (cf « Le hasard c’est Dieu qui se promène incognito » Albert Einstein) »…

 

Flic de Papier dans la sélection Gironde pour le prix du Livre France Bleu des libraires indépendants
Printemps 1988. Un homme disparaît au Cap-Ferret. La disparition, c’est une blessure jamais refermée et c’est l’histoire d’Anselme…
Originaire de Chambéry et récemment muté au commissariat d’Arcachon pour retrouver des couleurs après une sordide affaire, Anselme Viloc, simple inspecteur de police, est chargé de l’enquête. Alors, tous les jours ou presque, il prend la pinasse et traverse le Bassin. Il ne s’en plaint pas: la presqu’île est envoûtante.
Bizarrement dans cette affaire, il n’y a pas le moindre embryon de piste. De surcroît, ici les gens parlent peu aux étrangers, encore moins aux flics. Par chance, il a noué des liens avec Éric, le jeune pilote de la navette et David, le patron de l’Escale, deux garçons de bon sens. Eux, ils connaissent du monde…
Ce roman vous entraîne dans un univers insaisissable aux énigmes imbriquées, rythmées par les humeurs d’un Bassin d’Arcachon imprévisible et la réapparition d’un amour perdu. Les personnages y sont attachants : Lily, une petite fille à l’intelligence vive qui pleure son chat, Solange sa mère, jolie femme désemparée, Marcel Mandrin, commissaire d’opérette… et Anselme, « flic de papier » à la recherche d’une intuition qui prend un malin plaisir à jouer à cache-cache…

 

Une nouvelle enquête du flic de papier Anselme Viloc
Printemps 1992, promotion oblige, Anselme Viloc sévit à Castéja, le célèbre commissariat de Bordeaux. Spécialisé dans les causes perdues, il reçoit, le matin du 16 avril un témoignage à la fois loufoque et émouvant d’un père à la dérive concernant sa fille Pauline disparue depuis presque une année.
Pourquoi avoir attendu aussi longtemps ?
La partie ne sera pas facile pour Anselme, le « Flic de papier », les indices lointains et rares, et les nouveaux personnages rencontrés pas ou peu coopératifs. Tout au long du roman, le bassin n’est jamais loin, magnétique et apaisant. Depuis sa terrasse, celle de la cabane de pêcheur qu’il occupe au Canon face à l’île aux oiseaux, il se plait à réfléchir au gré des marées y trouvant calme et inspiration.
Une période dramatique de l’Histoire convoquée entre les pérégrinations hésitantes de l’enquête rend le récit d’autant plus énigmatique.

 

 

 

Un jour de septembre, 6 h 45. La pointe du Cap-Ferret est déserte. Les touristes ont décampé et les rares sédentaires ne se risquent pas si tôt face à un océan d’humeur changeante. Alors que fait là cette silhouette immobile perdue au milieu des blockhaus? Qu’attend-elle, cette jeune femme?
Cela m’interpelle, moi, Anselme Viloc, le « flic de papier ».
En règle générale, je fuis les enquêtes ordinaires, j’ai le don de dénicher le grain de sable qui grippe les belles mécaniques assassines. Je ne lâche aucune affaire !
La guerre et les bâtisseurs du mur de l’Atlantique, un enfant et un chat, autant d’indices à prendre en compte.
De Bouliac à la Chalosse, d’Arcachon à Andernos, Marie, Clémence, Marina… trois générations d’une même famille. Noyées dans la folie…
Sélectionné par lecteurs.com orange dans les 10 Polars à ne pas manquer http://www.lecteurs.com/article/ete-2016-les-10-polars-a-ne-pas-manquer/2442704
Sélectionné dans les 10 polars à ne pas manquer par lecteurs.com
L’avis de Chantal Lafon, lectrice :
« Pour moi il fait partie des flics cultes comme Morse. Les enquêtes sont tellement plus savoureuses lorsque la tête et le coeur remplacent l’artillerie lourde.
La conclusion je la « pique » à son boss : « Vous êtes un phénomène, Viloc, du bureau des rêves à La Légende des siècles, vous ratissez large. Si je ne vous avais pas, je m’ennuierais ». Et moi lectrice j’attends déjà le suivant. »

 

 

FRANCOIS PINSOLLE

« François Pinsolles, poète, écrivain et aquarelliste est aujourd’hui fasciné par l’art amérindien. Si bien que statuettes et tableaux d’«art brut» dans ce style naissent de ses doigts mais aussi un roman en deux tomes intitulé «La fraternité des faux visages», sur le point d’être édité. L’écriture de François Pinsolles est une quête d’authenticité aussi bien chez l’humain que chez dame Nature. Son regard sur le monde, au carrefour de la raison et de l’intuition, est précis et compréhensif à la fois. Ses fictions titillent nos propres interrogations à travers ses œuvres, François Pinsolle essaye de rendre hommage à ce qui il y a de plus authentique et de meilleur chez le Vivant, malgré un air du temps obscurci par une violence planétaire. » Catherine Joly
En savoir plus sur http://www.ladepeche.fr/article/2015/05/21/2108688-francois-pinsolles-un-artiste-multidisciplinaire.html#bFaIJFOMttbUW6S2.99
François Pinsolle, professeur de lettres en retraite, villeneuvois bien connu de la Bastide, est chroniqueur littéraire de Polars à Radio 4, et participe aux chroniques littéraires de l’émission « Traverses » de Radio 4 Villeneuve.
Ce sont ses commentaires détaillés, sans complaisance mais souvent enthousiastes, que vous trouvez sur les Polars de Livresse.

 

 

Fin de la nuit au pied du Soum, un mythique sommet pyrénéen. Un couple de randonneurs découvre un inquiétant chien dépigmenté qui hurle à la lune. Mais aucun son ne sort de sa gueule. On s’aperçoit que l’animal se tient à la place exacte où a été découverte, cinq ans auparavant, la voiture vide de sa maîtresse, une jeune et jolie anglaise, jamais retrouvée, et que cette disparition fait suite à d’autres, tout aussi mystérieuses.

Jean Duchamp, le héros malheureux de « L’ombre du loup » est chargé d’enquêter. Avec sa collaboratrice, il va être confronté à un être étrange…

 

 

 

 

 

Patrick Vargmann, commissaire suédois quinquagénaire, en pleine crise, est envoyé par ses chefs au Québec pour aider à résoudre la mystérieuse affaire Anaconda. Plusieurs tueurs attachent à des sapins des victimes très diverses, écorchées vives, après avoir subi d’épouvantables sévices. Plongés au coeur d’une société québécoise, en proie à de nombreuses difficultés, Vargmann et ses jeunes coéquipières québécoises, au caractère bien trempé, vont tenter de résoudre cette affaire qui les plongera dans les ténèbres de l’âme humaine et les marquera à tout jamais.

 

 

 

 

 

 Après avoir progressé dans leur enquête, le commissaire Vargmann et ses deux collaboratrices vont se lancer à la poursuite des auteurs d’horribles crimes commis dans le sud du Québec

 Ces deux enquêtes du commissaire Vargmann, sont un excellent prétexte à cet amoureux du polar, de nous faire profiter de son regard personnel et particulier sur la société québécoise qu’il a récemment parcouru… (Note du libraire)

 

 

 

JANINE TEISSON

Janine Teisson est une romancière française.
Née à Toulon, elle passe son enfance au Maroc puis vit en Côte d’Ivoire.
Elle vit maintenant dans le Sud de la France.
Après avoir exercé divers métiers (enseignante, couturière, clown, éducatrice), elle se lance dans l’écriture. Son premier roman est publié en 1993 et obtient le Prix du premier roman.
Elle a publié à ce jour une quarantaine de livres dont certains traduits en espagnol, portugais, allemand, italien, catalan, coréen et chinois. Elle écrit en littérature générale et également à destination de la jeunesse.
Elle est l’auteur de nouvelles, récits auto-biographiques, romans, contes pour enfants, récits et polars pour la jeunesse, romans historiques, romans policiers et de science-fiction, poésies, contes érotiques.
À partir de 2010, elle revient en littérature adulte avec deux romans et aborde l’écriture théâtrale. .
Janine Teisson est depuis 2015 responsable de la collection « D’un noir, l’autre » chez l’éditeur Chèvre-feuille étoilée..

 

 

Qui est la personne assassinée dans le bain à bulles à l’institut de thalassothérapie de la Grande Motte ?
Madame Merle a deux noms. Est-elle une tranquille écrivaine pour la jeunesse ou une meurtrière ?
Le plombier est-il un tueur en série ? Un terroriste ? Un enfant perdu ?
Une muette peut-elle témoigner ?
Peut-on pardonner le massacre de son enfant ?
Et celui de son enfance ? Combien y a-t-il d’assassins ? Et de meurtres ?
Qui va gagner la coupe du monde de foot ?

Toutes ces questions trouvent leurs réponses dans ce roman foisonnant où les personnages et les mobiles des crimes s’entrecroisent, où le passé meurtrier sème la mort mais aussi l’espoir d’une autre vie pour les survivants.

 

 

 Lorsque dans la nuit, une créature montée sur escarpins, les lèvres écarlates, jaillit laissant derrière elle une vie une vie terne et routinière, comment s’étonner qu’autour d’elle les hommes tombent, assommés ?
Mais qui est qui, au juste, dans cette histoire abracadabrante ? Fine Rossignol est-elle en danger ? Est-elle la femme d’un assassin ?
Par quel être inclassable la belle Camille, médusée, est-elle séduite ?

Tout au long de ce récit tendre, loufoque et sanglant, les catastrophes convergent, de Paris au cœur de l’Afrique, sur l’inénarrable F. Rossignol, qui, dans sa naïveté, cherchant le calme, récoltera la tempête, l’aventure, et l’amour.

 

 

 

« Orléans, 1941 Hans rencontre Marguerite. Ils s’aiment profondément dans le cataclysme de la seconde guerre mondiale mais la dernière lettre que son amante a envoyée à Hans après la Libération n’aura jamais de réponse.
Qu’est devenu Hans ? Soixante ans plus tard, alors que la mémoire de Marguerite est en ruine, sa petite-fille Romane ouvre l’enquête. Elle parcourt le Périgord de village en village selon le trajet sanglant suivi autrefois par la division Das Reich. Elle fait ressurgir des crimes cachés, des secrets mal enterrés, encore assez vifs pour la mettre en danger.
Qui est enterré dans le champ maudit ?
Dans ce roman policier sur la mémoire, le passé ressurgit et se mêle au présent, pour l’empoisonner ou l’illuminer. « 

 

 

 

 

 

Helena, Idir, Frida, Mériem et Samuel, les Rebelles de la cité des Capucines, s’apprêtent à passer des vacances tranquilles chez les Goodfellow, dans le Périgord, quand leur voisine, la duchesse de Poussac est victime d’un vol bien mystérieux. Pourquoi sa chatte, Kitty, a-t-elle aussi disparu ?
Les Rebelles mènent l’enquête.

 

 

 

 

 

 

DAVID MORALES SERRANO

David Morales Serrano est né en 1972 dans le Lot-et-Garonne, de parents Andalous. Diplômé de lettres espagnoles, il enseigne la langue de Cervantes dans divers lycées de sa région avant d’effectuer un virage professionnel radical en intégrant les rangs de la Gendarmerie Nationale où il devient militaire de carrière avec la qualité d’officier de police judiciaire.
Un physique d’Ibère au regard profond, un sourire accueillant, une voix grave et rassurante… tel apparaît David Morales Serrano, auteur de talent. En «congés» de la gendarmerie afin d’approfondir pleinement son écriture, et de s’épanouir via les mots, cet auteur originaire de Tonneins a posé sa valise avec femme et enfant à Monclar et considère cet exercice de création «comme un travail» ; il a adopté des horaires de bureau et la fin de journée est réservée pour le sport et la vie de famille essentielle à ses yeux. «Il y a quelques années, j’ai ressenti un immense besoin de faire le point, vivre différemment pour travailler mieux l’inspiration afin de découvrir vraiment mon style d’écriture ; je voulais surprendre le lecteur, raconter des histoires dans un langage accessible».

David Morales Serrano écrit depuis longtemps des romans avec une trame policière et le personnage parle à la première personne, «cela permet au lecteur de mieux s’identifier et de ressentir ainsi d’une certaine manière ses émotions».

 

En 1937, une jeune femme est assassinée dans le métro parisien. Après une longue et vaine enquête, l’affaire est classée et le crime réputé « parfait ». Près de trente-cinq ans après, Edgar Fillot, directeur du 36 quai des Orfèvres, et qui avait lui-même participé aux recherches en 1937, reçoit par courrier la confession anonyme de l’assassin. Les détails qui figurent sur la lettre ne laissent pas de place au doute, son rédacteur est bel et bien la personne qui a tué Dolorès. Malgré la large prescription du crime, Fillot décide tout de même, sans cadre légal et à quelques jours à peine de son départ en retraite, de mettre tout en oeuvre pour identifier le meurtrier. Aidé par son secrétaire, le phénoménal Harald Dumarais, le directeur de la PJ reprend l’enquête, en marge de la loi.

 

 

 

 

ADELINE YZAC ABADIE

Adeline Yzac est née en 1954, dans un petit village du Périgord noir, en Aquitaine. Elle découvre dès le lycée la littérature espagnole et hispano-américaine, ce qui déterminera plus tard son style d’écriture poétique et les thèmes sociaux qu’elle aborde dans ses livres. Après ses études secondaires en 1973, elle entre à l’Université Paul Valéry à Montpellier, pour y suivre des études de lettres modernes, d’espagnol et de linguistique. En 1979, Adeline Yzac obtient son doctorat et se lance dans la vie active. En 1981, elle devient actrice de théâtre et joue en temps que professionnelle, puis comme amateur jusqu’en 1986.

A partir de 1989, Adeline Yzac se consacre à l’écriture de contes, de romans, de nouvelles et de poésies pour la jeunesse et les adultes. Dans ses écrits Adeline aborde des sujets socioculturels importants et même parfois tabous, comme l’alcoolisme par exemple. Elle est ainsi l’auteur de nombreux récits traditionnels en français et en occitan qui visent principalement à faire grandir la personne humaine.

Adeline Yzac anime également, pour les enfants et pour les adultes, des ateliers d’écriture, et se rend donc de bibliothèques en écoles, de centres culturels en fêtes du livre, et de festival du conte en centre de loisirs.
Adeline Yzac vit à Montpellier, participe aux Salons littéraires nationaux, s’investit dans la langue occitane parlée et écrite, et nous donne à lire de véritables polars pleins de réalisme et de poésie!

 

Elina Seignabous, gendarme, revient dans sa famille pour l’enterrement de sa soeur Marguerite, de dix ans son aînée, sauvagement assassinée. On est en octobre. Il pleut, il fait froid. Elina se tient devant la cheminée du rez-de-chaussée de la tour XVIIe dont elle hérite, tour qui fait partie d’un château en ruine que restaurait sa soeur. L’enquête, retrouver le meurtrier, elle la laisse à la police. Elle se donne une autre mission, secrète, incontournable : tenter de cerner la tension qui la liait à Marguerite. L’aînée toute-puissante avait trois passions : lire, marcher et faire marcher les autres. Elina cherche à se souvenir d’un moment doux et vif passé à ses côtés. Elle a envie de se recueillir et de recueillir ce qui vient en elle, sans calcul ; elle a envie de s’approcher de Marguerite, de lui toucher le coeur. Elle mène une errance intime, un corps à corps forcené avec une fraternité fragile. Et si Marguerite n’était pas morte des malheurs du monde, mais de la malchance de s’être laissée emporter dans une aventure qui l’a entraînée loin et l’a dépassée ?

L’intrigue, ingénieuse, autorise les souvenirs à affleurer, et dévoile, avec une grande force, deux figures de femmes singulières et ferventes. Après Un repas de famille (2012), Adeline Yzac nous entraîne le long de chemins troubles et peu balisés, grâce à un style doué d’une grande puissance d’évocation.

 

 

En plein hiver, Antoine Mazelaygue disparaît subitement de la propriété familiale. Époux aimable, père bienveillant, agriculteur considéré, ami apprécié dans le village… personne ne comprend. A-t-il été enlevé ? Est-il parti de son plein gré ? Les gendarmes sont prévenus, une battue est organisée. En vain ! En dernier recours, on pense à alerter la voisine, Élina, qui passe ses vacances dans sa tour des Terres Vieilles. « Elle, la gendarme Seignabous, elle pourrait peut-être rendre service ». Effectivement, pour Élina, c’est une question de code d’honneur : elle doit porter secours à celui qui est dans la peine. Alors, elle part sur les traces de l’homme. Elle chemine dans un paysage transfiguré par la neige. Elle avance portée par la phrase mystérieuse que l’exploitant a confiée à un voisin avant de s’envoler dans la nature : « Je ne vais pas tarder à partir chercher mon rêve. » Élina ne dispose que de cinq malheureux petits jours pour lever le voile sur cette troublante énigme. Mais elle pressent qu’il lui en faudra beaucoup plus pour débusquer une vérité aussi surprenante qu’inattendue.

 

 

 

 Deux morts sur un site archéologique, l’abri Mespoulet, aux Eyzies. Un vieux cadavre du paléolithique, quinze mille ans, et le jeune archéologue qui l’étudiait. Pas beaux à voir. Retrouvés dans une posture érotique des plus originales mais vu la différence d’âge, ils ne s’y sont pas mis tout seuls. Ils sont également deux pour lever le voile sur la macabre mise en scène et retrouver l’auteur de la plaisanterie : le gendarme d’élite Elina Seignabous, qui a participé à des missions en pleine jungle sud-américaine, à des actions dans des marigots en Afrique, à des opérations sur les champs minés de l’ex-Yougoslavie et le commissaire Ange Rossello-Obarowski, pied noir, juif et corse, un cocktail turbulent, virtuose de l’obstination et des coups de chauffe. Tous deux percutés d’approcher une fois encore la barbarie, un visage nouveau de la barbarie.

 

 

 

À vos agendas :
C’est à Livresse
vendredi 21 juillet 2017
Une rencontre sous haute tension!

 

Laisser un commentaire