Petit rappel : Stanislas Swietek l’instituteur en Oranais, à Livresse

Librairie Livresse
Samedi 22 avril 2017
de 9h30 à 13h00

Stanislas Swietek présente et dédicace
« Instituteur dans l’Oranais, une passion algérienne
de 1959 à 1968 »

(Éditions L’Harmattan)


Un témoignage courageux et émouvant
de son action en Oranais
en faveur des enfants d’une région délaissée par la France,

pendant la guerre d’Algérie
et les années qui ont suivi

D’abord dans le cadre de son service militaire, puis dans le cadre du service public de l’enseignement, cet instituteur de formation et de métier, aidé de son épouse aide-soignante, se mettra passionnément au service des populations de l’Oranais pour que les enfants disposent d’écoles et d’enseignants formés.

Il enseignera, construira douze écoles et collèges, créera cantines et colonies de vacances et, de retour en France, nommé dans des fonctions de direction dans divers établissements de l’Académie de Bordeaux, Stanislas Swietek continuera ce merveilleux métier d’instituteur jusqu’à sa retraite.

Ce livre est le témoignage indispensable et nécessaire pour lui-même de cette époque marquée des moments les plus intenses de sa vie, mais aussi pour tous ceux qui de près ou de loin ont entendu les bruits d’une histoire peu glorieuse mais parfois teintée de rencontres humaines indéfectibles.

Venez rencontrer Stanislas Swietek, un homme généreux et passionné
incarnation de l’engagement, de l’enthousiasme, de l’opiniâtreté et de la persévérance.
Un classeur de photos personnelles illustrant ce récit
sera également présenté et commenté par Stanislas Swietek

Un humaniste au service de l’éducation
à Livresse
Samedi 22 avril 2017 de 9h30 à 13h

Pour en savoir plus sur Stanislas Swietek et vous inciter encore plus à venir le rencontrer, Consultez cette biographie synthétique :

« Instituteur dans l’Oranais, une passion algérienne »

  Biographie de Stanislas Swietek

Stanislas Swietek est né en 1936, dans une cité minière du Pas-de-Calais, de parents immigrés  polonais. Devenu instituteur par vocation en 1954, il est appelé sous les drapeaux en novembre 1957. Après avoir fait ses classes, il est admis, en 1958, à l’Ecole d’Officiers de Réserve de Saumur. Il en sort sous-lieutenant pour être affecté dans un régiment d’instruction en Allemagne, avant de partir pour l’Algérie en mai 1959. Il rejoint son nouveau régiment basé au Melaab, dans la partie occidentale du massif de l’Ouarsenis, une région oubliée de la France. Nommé responsable du service Action psychologique, il crée une première école qui sera suivie d’une dizaine d’autres auprès des différents postes militaires. Il rencontre Colette, originaire de Lot-et-Garonne, militaire de carrière et responsable de l’Equipe Médico-Sociale Itinérante du régiment, qui devient son épouse. Libéré de ses obligations militaires en février 1960, il revient au Melaab en mars 1960, comme instituteur civil et directeur pédagogique des écoles qu’il avait créées durant sa présence à la direction du service Action psy. L’armée construit une école en dur comprenant pour deux classes. Tous deux y restent jusqu’en septembre 1961.

A la rentrée scolaire d’octobre 1961, l’Inspecteur départemental de l’Education nationale lui demande de prendre la direction des écoles de Mazouna – importante cité berbère du Dahra oranais – tandis que Colette est affectée à l’E.M.S.I. de son nouveau régiment basé dans un bourg agricole proche, pour travailler au dispensaire local. Tous deux – seuls Français dans la cité berbère – adoptés par la population malgré les évènements, y vivent des moments très particuliers qui les auront profondément marqués.

Avec le départ des militaires français du Dahra, ils doivent rejoindre Mostaganem, fin juin 1962, où ils vivent les premiers  jours de l’indépendance algérienne, avant de partir en vacances en France.

Colette ne renouvelle pas son engagement militaire.

A la rentrée scolaire d’octobre 1962, ils reviennent en Algérie indépendante. Stanislas Swietek se voit alors confier, par la nouvelle administration algérienne, la direction des écoles primaires et du collège de Cassaigne-Sidi Ali, sous-préfecture du Dahra. Avec Colette au secrétariat, il participe activement à la formation des jeunes enseignants algériens, et avec l’assentiment et la collaboration des autorités locales, il crée une cantine, ouvre un internat, suit de près, avec le maire de Cassaigne-Sidi Ali, les travaux de construction d’un nouveau collège.  

Durant les vacances d’été 1963, ils mettent en place et animent les premières colonies de vacances en bord de mer pour les enfants défavorisés de l’intérieur. Leur fille Véronique naît en 1964. Rentrés en France en 1968 pour des raisons de santé, son épouse doit s’occuper de la rééducation de leur fille tombée gravement malade, tandis qu’il assume les fonctions de direction dans différents collèges de l’Académie de Bordeaux : Mézin, en Lot-et-Garonne – Arudy, dans les Pyrénées Atlantiques – Le Mas d’Agenais, en Lot-et- Garonne.

Son épouse décède en 1991. Après son départ à la retraite en 1996, il s’installe à Tonneins (Lot-et-Garonne) où il réside actuellement.  

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